La Belgique achète le F-35

L’offre américaine était « la meilleure sur le plan du prix et sur le plan opérationnel », a déclaré le ministre belge des Affaires étrangères Didier Reynders, après la conférence de presse ayant officialisé la décision. De son côté le Premier ministre Charles Michel a d’emblée voulu parer aux critiques en vantant des achats militaires qui s’inscrivent « à la fois dans le cadre de l’Otan et dans le cadre européen ». La Belgique avait lancé en mars 2017 une procédure d’achat de 34 avions de combat pour remplacer une cinquantaine de F-16, un achat estimé à 3,6 milliards d’euros. Les Etats-Unis pour le F-35 et le Royaume-Uni pour le Typhoon – fabriqué par le consortium Eurofighter intégrant aussi l’Allemagne, l’Italie et l’Espagne – ont répondu en bonne et due forme à l’appel d’offres formulé d’Etat à Etat. Mais le gouvernement français s’est distingué en proposant en septembre 2017 « une coopération approfondie » avec l’armée de l’air belge, dépassant la simple fourniture des Rafale du groupe Dassault.

Officiellement, Jair Bolsonaro, le nouveau président élu, est favorable au projet de fusion. Peu après son élection, il avait déclaré ne voir « aucun problème » à la fusion avec les Américains. Sur le principe, les Brésiliens admettent qu’un rapprochement entre Embraer et Boeing est nécessaire depuis que Bombardier a établi une alliance avec Airbus. Toutefois, le courant nationaliste est encore très fort dans l’entourage de Jair Bolsonaro. Le général Augusto Heleno, très proche du président élu, a déclaré vouloir examiner les détails de l’accord avec Boeing. Pressenti pour être ministre de la Défense, celui-ci a finalement été nommé chef du « cabinet de la défense institutionnelle », en charge des renseignements et de la sécurité du chef de l’Etat. Le futur ministre de la Défense, Fernando Azevedo e Silva, ne s’est, en revanche, pas encore prononcé sur la question. L’intervention de la justice, dans ce dossier éminemment politique, lui donne le temps de la réflexion. Ces trois parties disposent de leurs commandes et contrôles particuliers. Le but des entrées d’air est d’amener la vitesse de l’air à une vitesse compatible avec le fonctionnement du moteur (environ Mach 0,5). Des panneaux articulés, appelés « rampes » assurent cette fonction. Ces rampes sont manœuvrées par des tubes de torsions, eux-mêmes entraînés par un moteur hydraulique. Ces moteurs sont au nombre de deux : un normal et un autre de secours. Le débit d’air passant par les entrées d’air est insuffisant jusqu’à Mach 0,5. Un volet d’air additionnel, situé en partie inférieure s’ouvre du fait de la différence de pression entre l’extérieur et l’intérieur de l’entrée d’air. Le volet d’air additionnel se referme. Les rampes sont en position haute. En vol supersonique, une onde de choc se crée à partir des bords de la prise d’air. Lorsque l’air passe à travers l’onde de choc, sa vitesse devient subsonique. En compensation (il s’agit de l’observation des lois de conservation en aérodynamique compressible) la pression augmente. L’air arrive ainsi dans le compresseur à une vitesse convenable (environ Mach 0,5) et à plus haute pression.

La guerre commerciale fait rage entre Airbus et Boeing. Alors que le premier doit dévoiler ses résultats commerciaux pour 2018 le 11 janvier, la course aux commandes a été plus serrée que prévu l’an dernier. Avant la fin de 2018, l’avionneur européen a d’ailleurs activement recherché des contrats auprès des sociétés de location d’avion pour réduire l’écart, selon des sources industrielles. Si Airbus peut s’appuyer sur une récente série de 120 commandes pour l’A220, l’ex-CSeries de Bombardier qu’il a acquis en juillet 2018, il resterait distancé par Boeing à périmètre constant. La raison, selon Ihssane Mounir, vice-président senior des ventes et du marketing de Boeing? Plus gros biréacteur au monde avec une envergure de 72 mètres, le 777X sera équipé d’ailes repliables aux extrémités pour qu’il prenne moins de place au sol. Il sera disponible en deux versions, 8X et 9X pouvant transporter jusqu’à 375 passagers sur 16 000 kilomètres et 425 passagers sur 14 000 kilomètres. Il se positionne sur les mêmes marchés que la version ULR (long rayon d’action) de l’Airbus A 350-900 qui pourra parcourir 15 000 kilomètres, mais en accueillant seulement 325 passagers.

Un Boeing 737 de la compagnie indonésienne Lion Air, qui transportait 189 personnes, s’est abîmé lundi matin au large des côtes peu après son décollage de Jakarta, ont annoncé les autorités. Aucun survivant n’a été retrouvé. Les services de secours ont indiqué lundi avoir retrouvé des restes humains en mer et que tous les passagers étaient vraisemblablement «morts». L’appareil avait demandé à revenir à l’aéroport de la capitale peu avant que le contact ne soit rompu avec le contrôle aérien vers 06H30 (23H30 GMT dimanche). L’avion était à destination de Pangkal Pinang, une ville de l’île de Bangka, au large de Sumatra. AFP Yusuf Latif, porte-parole de l’agence chargée des recherches. Boeing était dans une zone d’une profondeur de 30 à 40 mètres. Sindu Rahayu, directeur général de l’aviation civile au ministère des Transports, a annoncé dans un autre communiqué que l’avion transportait 178 passagers adultes, un enfant et deux bébés ainsi que deux pilotes et cinq personnels de cabine. L’Indonésie, un archipel d’Asie du Sud-Est de 17.000 îles et îlots, est très dépendante des liaisons aériennes, et les accidents sont fréquents. Un adolescent de 12 ans avait en août survécu à l’accident d’un avion qui avait fait huit morts dans une zone montagneuse de la province très reculée de Papouasie (est). En décembre 2016, 13 personnes avaient péri dans l’accident d’un avion militaire près de Timika, autre région montagneuse de Papouasie. En août 2015, un ATR 42-300 de la compagnie indonésienne Trigana Air, qui transportait 44 passagers adultes, cinq enfants et cinq membres d’équipage, tous indonésiens, s’était écrasé par mauvais temps dans les montagnes Bintang. Aucun survivant n’avait été retrouvé. Lion Air, une compagnie à bas coût, avait elle-même été impliquée dans plusieurs incidents.

Un total ( Total est la qualité de ce qui est complet, sans exception. Toutefois ils ne sont pas autonomes et doivent compter sur les Mirage 2000 ou les Super-Étendard pour « illuminer » la cible. Le 26 mars 2007, un Rafale a largué deux bombes GBU12 (bombes à guidage laser de fabrication US) à la demande des troupes néerlandaises. Il est doté d’ailes delta à flèche complexe et de plans canards actifs. 2) de formule chimique allant de C10H22 à C14H30. Le train (Un train est un véhicule guidé circulant sur des rails. L’atterrissage désigne, au sens étymologique, le fait de rejoindre la terre ferme. Les besoins se situent au niveau de l’interaction entre l’individu et l’environnement. L’armement de base du Rafale est constitué d’un canon GIAT DEFA de 30 mm (125 obus emportés, cadence de tir de 2500 obus/minute). MagiC est un système d’exploitation propriétaire multitâche pour ordinateurs Atari ST et compatibles. Il a été porté sur PC et Macintosh. Ce nouveau standard a déjà permis de conforter les atouts du Rafale à l’exportation : les trois premiers contrats internationaux du Rafale ont été conclus sur la base de ce standard F3-R, et plus particulièrement du missile Meteor. Seul appareil totalement omnirôle au monde, assure Dassault Aviation, le Rafale est opérable depuis une base à terre ou depuis un porte-avions et capable d’emporter 1,5 fois son poids en armements et carburant. Le Rafale est entré en service en 2004 dans la Marine nationale et en 2006 dans l’armée de l’Air française pour remplacer peu à peu les sept types d’avions de combat de générations précédentes. Il a fait ses preuves en opérations extérieures sur différents théâtres : Afghanistan, Libye, Mali, Irak et Syrie. Sur les 180 Rafale commandés par la France à ce jour, 151 ont été livrés. La flotte Rafale France totalise actuellement près de 260.000 heures de vol, dont près de 40.000 en opérations.