L’Inde Passe Commande De 36 Avions De Chasse à La France

En visite officielle à Paris, le premier ministre indien, Narendra Modi, a annoncé, vendredi 10 avril, que son pays allait signer plusieurs accords avec des entreprises françaises. Le premier, très attendu, concerne la commande de 36 avions de chasse Rafale, fabriqués par Dassault en France. M. Modi a ajouté que les termes et conditions du contrat n’étaient pas finalisés, « les termes et conditions doivent être négociés ». Le contrat pourrait s’élever à près de 4 milliards d’euros, le prix d’un Rafale à l’export étant estimé à 110 millions d’euros sans les armements. Le gouvernement indien souhaite acquérir « dès que possible » ces 36 Rafale « clé en main » en raison d’un « besoin opérationnel crucial » des forces aériennes indiennes, vol en Mirage a souligné le premier ministre indien. Les discussions initiales portaient sur 63 appareils, pour un contrat total de 7,2 milliards d’euros. Outre cette commande « sur étagère » d’appareils fabriqués en France, Paris et New Delhi se sont « engagés » à poursuivre leurs négociations pour la construction d’avions Rafale en Inde. Le Rafale est mort, longue vie au Rafale ? Il a pu se dire lors de récentes rencontres aériennes – peut-être au cours d’un exercice Atlantic Trident entre les États-Unis, la France et le Royaume-Uni ? F-35A aurait surpris par ses capacités de supériorité aérienne. Le danger du F-35 ? Faut-il s’inquiéter outre-mesure ? A priori : non. Rafale au standard F3R. Dès l’origine du programme, le Rafale est conçu pour pouvoir évoluer facilement tout au long de sa carrière. Même si sa cellule est moins furtive que celle du F-35, la conception du Rafale lui confère des performances (qualités de vol, autonomie, accélération, maniabilité etc.) comparables ou supérieures à celle de son concurrent américain. Néanmoins, le F-35 demeure l’horizon central des forces aériennes européennes. L’Europe danse une valse à quatre temps pour renouveler son aviation de combat. F-35 est suggéré ou proposé comme candidat au remplacement d’avions de combat dans les forces aériennes et aéronavales d’autres nations, à savoir l’Allemagne, la Belgique, l’Espagne, la Finlande, la Pologne et la Suisse.

L’information est donnée par le site français spécialisé sur les questions de défense Opex360, se référant à des documents budgétaires récemment rendus publics. Ces FC-1/JF-17 « Thunder » devraient remplacer une partie des Chengdu J-7 de conception chinoise équipant les forces aériennes nigérianes. A terme, Abuja souhaiterait disposer de 26 unités, afin de pouvoir équiper deux escadrons. Développé conjointement au début des années 2000 par Pakistan Aeronautical Complex (PAC) et Chengdu Aircraft Corporation (CAC), le FC-1/JF-17 ne manque pas d’atouts. Doté d’un moteur Klimov RD-93 d’origine russe et pouvant voler à une altitude de 17 000 mètres à la vitesse maximale de Mach 1,6, cet appareil est censé mettre en œuvre une large variété de munitions. Dans ce cadre, le pays devrait même recevoir bientôt une douzaine d’avions légers d’attaque au sol de type A-29 Super Tucano avec des équipements sophistiqués de ciblage. Ceci, après un ultime feu vert donné par l’administration américaine en décembre dernier. Le choix d’un avion de combat n’est en rien une mince affaire. Un programme d’acquisition peut s’étendre sur plusieurs années, être retardé mainte fois pour plusieurs raisons (politique, financière) avant de pouvoir enfin toucher son but. Preuve en est le choix en début de semaine du Lockheed-Martin F-35A « Lightning II » par la Belgique pour venir remplacer la flotte actuelle de F-16 du même avionneur. Un choix qui fait grincer les dents des pays européens producteurs d’avions. Comment Bruxelles,ce cœur de l’Union Européenne peut-il une nouvelle fois tourner le dos à un élément de la défense européenne pour ouvrir ses bras aux Etats-Unis ? Pour beaucoup dans les capitales européennes, il s’agit-là d’une trahison. Les belges sont-ils des traîtres pour autant ? Le cas belge n’est pas une exception et démontre qu’une fois de plus il n’y a pas de « culture militaire pro-européenne ». Les intérêts de chacun en matière de défense prennent le pas sur les considérations d’une défense européenne unique. Dans le cas de la Belgique, on connaissait depuis le début de la compétition que certains signes prédestinaient une décision en faveur du F-35.

Il s’agissait en fait d’un « 9.12B » de base équipé des améliorations apportées au Mig-29SM et du radar N019ME permettant le tir de missiles air air R-77. La Malaisie fit moderniser ses Mig-29B/UB à ce standard et ils devinrent alors des Mig-29N/NUB. Ils emportent des équipements occidentaux (IFF, GPS, Tacan/ILS par exemple). Mig-29BM : version modernisée localement (radar N019P, nouveaux écrans, missiles R-77, Kh-29 et Kh-31, bombes KAB-500KR) pour les forces aériennes biélorusses. Mig-29M. Le premier vol a eu lieu en 1988 suivi des essais sur porte-avions en 1989. Le programme a été gelé en 1992 suite à la victoire du Su-33 concurrent pour l’équipement de l’aviation navale russe. La version biplace envisagée (le Mig-29KU) n’a pas été développée suite à cet échec. Mais l’Inde, qui a acheté le porte-aéronefs ex-russe Adm. Mig-29SMP : Mig-29 péruviens modernisés avec des éléments du Mig-29SMT (cf. Mig-29OVT : démonstrateur technologique équipé des mêmes systèmes que le Mig-29M1 mais dôté de tuyères à poussée vectorielle. Grâce au GPS intégré, Il est possible de le régler de manière à ce qu’il respecte un cercle de sécurité autour de vous. Avec cette fonction, il ne s’approche jamais au-delà de 8m de vous lors du décollage et de l’atterrissage. Et avec Geo Fence, il ne s’éloigne jamais de plus de 91m de vous. Le contenu du pack. En tant que drone RTF le contenu du pack de la gamme Typhoon est très complet. En conclusion, le Typhoon H a été conçu pour concurrencer le regne de DJI avec son Phantom sur le marché du drone. Pour cette fois, il nous semble que Yuneec a fait tilt avec son Typhoon H. Le produit s’adresse aussi bien aux professionnels qu’aux amateurs. Avec un prix nettement moins élevé que les concurrents, il offre pourtant des prestations égales voire supérieures en termes de performance et de sophistication. Yuneec est désormais un concurrent sérieux qu’il faut suivre sur la marché du drone et nous avons hâte de découvrir son prochain produit.

Un d’entre eux y est détruit. F-16A et F-16B : première version destinée au combat aérien à courte portée seulement. Le F-16A est monoplace et le F-16B est une version biplace d’entraînement. Le premier F-16A a volé en décembre 1976. Le premier F-16A opérationnel a été livré en janvier 1979 au 388th Tactical Fighter Wing à Hill Air Force Base. Leur avionique est limitée, avec un radar Westinghouse AN/APG-66. F-16A/B Block 1 et 5 : appareils fabriqué jusqu’en 1981 pour l’USAF et quatre pays européens (Belgique, Pays-Bas, Norvège et Danemark) qui l’avaient choisi pour remplacer leurs F-104 Starfighter. La plupart des Block 1 et 5 furent portés au Block 10 en 1982 lors du programme Pacer Loft. F-16AM/BM MLU (MLU pour Mid-Life Update, modernisation à mi-vie) : version améliorée du F-16A/B Block 10 fabriquée sous licence en Europe, utilisée par la Belgique, les Pays-Bas, la Norvège, le Danemark, et, dernièrement, le Portugal. La réponse à cette question, et toute l’impulsion derrière le programme F-15X, nous ont été clairement indiquées: le jet est destiné à remplacer directement l’ensemble de la flotte de F-15C/D de l’USAF. Cela n’aurait aucun impact sur la flotte existante de F-15E Strike Eagle ou sur sa mise à niveau prévue qui est en cours. Tyler Rogoway / Un chasseur F-15C de la 173e Fighter Wing revient à son emplacement de stationnement à Kingsley Field à Klamath Falls, connu à l’intérieur de l’USAF comme la «terre des durs à cuire». L’unité est l’unique escadron d’entraînement F-15C/D de l’USAF et elle est réputée pour produire certains des meilleurs pilotes de chasse au monde. ’un an, l’USAF évaluant si elle continuera à améliorer profondément et finalement reconstruire ses forces de F-15C/D ou si elle les remplacera entièrement par des F-16 améliorés. En fait, rien qu’en mai dernier, des rapports ont révélé que l’USAF avait presque officiellement annoncé qu’elle retirerait la flotte de F-15C/D.

Le J-20 sera très probablement accompagné d’une version furtive de mono-réacteur à l’avenir. D’ailleurs des rumeurs circulent depuis quelques temps que l’Institut 611 à Chengdu, concepteur de J-10 et de J-20, est en train de développer un avion de chasse mono-réacteur furtif, en parallèle de ses nombreux projets en cours. A part le J-10B qui va être l’une des stars de cette saison d’Airshow China, deux avions qui étaient déjà présents à Zhuhai en 2014 sont également arrivés sur place ce matin. Le premier est le bombardier régional H-6K. L’avion a un rayon d’action de 3 500 kilomètres et peut être armé avec 6 missiles de croisière A/KD-20 d’une portée d’environ 2 000 kilomètres. Cette année, l’avion de transport chinois Y-20 est arrivé avec la peinture officielle gris noir de l’armée de l’air chinoise, comme les deux premiers appareils qui sont admis au service actif cet été. L’absence de l’immatriculation sur la cellule fait qu’on ignore pour le moment s’il s’agit de l’un des prototypes repeint, ou c’est un nouvel appareil prêt à livrer à la 4ème division de chasse basée à Qionglai.

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Airbus S’allie à Lockheed Pour Ravitailler En Vol L’armée Américaine

C’est une alliance inattendue et stratégique qu’ont signé le 4 décembre les champions aéronautiques américain Lockheed Martin et européen Airbus. Leur protocole d’accord vise à explorer conjointement les opportunités sur le marché en forte croissance du ravitaillement en vol pour le ministère américain de la Défense, expliquent-ils dans un communiqué. Concrètement, les deux groupes vont proposer des nouveaux systèmes de ravitaillement en vol adaptés à la prochaine génération d’avions ravitailleurs.

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Cette coopération reposera sur l’avion ravitailleur A330 Multi Role Tanker Transport (A330 MRTT) développé par Airbus, déjà retenu par 12 pays dans le monde, précisent-ils. Les services proposés couvriront un large spectre allant de besoins à court terme en matière de ravitaillement en vol, par exemple sous forme d’une offre de services payants, à la conceptualisation du ravitailleur du futur.

« Relever les défis sécuritaires du XXIe siècle »

Ils entendent ainsi « fournir des services afin de remédier aux déficits capacitaires identifiés et de satisfaire aux exigences des ravitailleurs de nouvelle génération, capables d’opérer dans les environnements complexes des futurs théâtres d’opérations ».

« L’US Air Force mérite la meilleure technologie et la plus haute performance en matière de ravitaillement en vol, et c’est précisément ce que la formidable équipe industrielle regroupant Lockheed Martin et Airbus entend offrir », estime Tom Enders, le président exécutif d’Airbus. « En associant la force d’innovation et l’expertise d’Airbus et de Lockheed Martin, nous serons bien placés pour fournir à l’US Air Force et à ses alliés dans le monde entier les solutions de ravitaillement modernes requises pour relever les défis sécuritaires du XXIe siècle », complète Marillyn Hewson, le PDG de Lockheed Martin.

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Leur objectif: doubler l’avionneur américain Boeing, qui fournit depuis 2011 les ravitailleurs de l’US Air Force. Or le KC-46 de Boeing a depuis accumulé retards et surcoûts…

Une Guerre Juteuse Pour Lockheed Martin

À 50,9 euros l’action, Lockheed Martin, premier producteur mondial d’armement, est à son niveau le plus bas depuis un an. C’est le moment de gagner de l’argent : dans deux semaines, la firme profitera de la guerre en Irak, une affaire juteuse qu’elle promeut depuis des mois.

En 1993, la compagnie du Maryland a intégré un ancien officier de renseignement militaire, Bruce P. Jackson, comme vice-président en charge de la stratégie et de la planification. Ce champion du lobbying a consacré l’essentiel de son temps à trouver de nouveaux débouchés pour la firme : l’armement aux normes OTAN des États d’Europe centrale et orientale, et la guerre en Irak.

Membre de la Nouvelle initiative atlantique (New Atlantic Initiative), il a successivement mis en place le Projet pour les démocraties en transition (Project on Transitional Democracies) et le Comité états-unien pour l’élargissement de l’OTAN (US Committee to Expand NATO). Autant d’associations qui œuvrent à l’intégration des États d’Europe centrale et orientale au sein de l’OTAN et qu’il utilise pour contraindre les nouveaux membres à acheter Lockheed Martin. Ainsi, le groupe Dassault, qui vit encore dans le rêve atlantique de l’époque de la Guerre froide, s’est-il vu récemment souffler le marché polonais, sans comprendre que les temps avaient changé.

Mais Bruce P. Jackson ne se contente pas de rafler des marchés aux alliés aveugles des États-Unis, il crée la demande. Membre actif de la direction du Parti républicain, il a sponsorisé le Centre pour la politique de sécurité (Center for Security Policy) qui rassemble les « faucons » et préconise la guerre tous azimuts. Il a aussi sponsorisé, depuis 1997, le Projet pour que le nouveau siècle soit américain (Projet for the New American Century), qui prépare l’opinion publique états-unienne à la guerre en Irak. Il a financé et conseillé George W. Bush tout au long de la campagne électorale présidentielle. Surtout, il vient de créer, en décembre dernier, le Comité pour la libération de l’Irak (Committee for the Liberation of Iraq), dont le seul but réel est de « vendre » la guerre au public pour vendre les avions, missiles et munitions Lockheed Martin au département de la Défense.

Le Conseil d’administration du Comité pour la libération de l’Irak est exclusivement composé d’anciens dirigeants, avocats ou lobbyistes de Lockheed Martin. Le Comité s’est doté d’un Conseil d’orientation présidé par George Shultz, ancien secrétaire d’État de Ronald Reagan, puis associé de Donald Rumsfeld dans l’industrie pharmaceutique. Il est composé de représentants de l’industrie d’armement et de « relais d’influence » comme les éditorialistes néo-conservateurs Robert Kagan et William Kristol, et les « faucons » Richard Perle et James Woolsey. Le Comité s’est aussi doté d’un Conseil international où figurent le général allemand Klaus Naumann, qui entraîna les rebelles de l’UCK pour provoquer la guerre du Kosovo, et Carl Bildt, un ancien Premier ministre suédois qui ambitionne de devenir représentant de l’ONU dans l’Irak libéré.