La Belgique ne choisit pas le Rafale

Bruxelles pouvait planter un coup de poignard dans le projet en cours d’une Europe de la défense. C’est fait. Elle va s’équiper de 34 appareils américain type F35 pour remplacer d’ici 5 ans sa flotte vieillissante. Économiquement c’est un marché de quatre milliards d’euros qui échappe aux industriels du vieux continent. Ni l’Eurofighter un avion qui regroupe les technologies de l’Allemagne, de la Grande-Bretagne, de l’Italie et de l’Espagne. Ni le Rafale français n’ont convaincu les aviateurs Belges et le gouvernement de Bruxelles. Militairement cette prime aux constructeurs et équipementiers d’outre-atlantique renforce l’aile nationaliste flamande stratégiquement plus proche des intérêts de Washington que ceux de l’Europe. L’avion a des qualités ou des capacités techniques supérieures ? Difficile, voire impossible, de se prononcer. Chacune des machines en compétition a ses atouts. En revanche, les aviateurs flamands voulaient le F35 pour au moins deux raisons. D’abord, complaire à leurs collègues néerlandais qui ont déjà fait ce choix. Les Pays-Bas restent une tête de pont fidèle aux intérêts de l’Amérique. Ensuite, la Belgique voulait un avion capable de porter une bombe nucléaire pour le compte de l’OTAN. La bombe est américaine. L’avion le sera donc aussi. Des avantages économiques pour la Belgique ? Pour les entreprises belges les retombées industrielles ou technologiques seront très limitées. Le constructeur emblématique Tesla annonce enfin ses premiers bénéfices. Le fond de la piscine a peut-être été atteint. PSA va lancer un service d’autopartage à Washington avec 600 voitures. Mais ce seront des Chevrolet. Coup de pouce à une initiative du Figaro Madame à laquelle RTL est associée : le prix Business With Attitude exclusivement réservé aux femmes entrepreneures, créatrices d’entreprises. Pour les gagnantes le bénéfice d’un véritable programme d’accompagnement par les meilleurs experts.

Avec GoEuro, voyagez partout en avion en Europe en un seul clic ! Les 4 destinations préférées des Français se trouvent en Espagne et on s’y rend la plupart du temps en avion. Les billets d’avion vers Barcelone, Madrid et Ibiza, mais aussi Valence ou Malaga sont parmi les plus achetés sur GoEuro. De nombreux Français aiment partir en avion au Portugal. La plupart des réservations de billets d’avion vers le Portugal se font vers Lisbonne ou Porto. Toutefois Faro et l’Algarve sont deux destinations portugaises appréciées par les touristes français. Que ce soit pour partir en week end pas cher ou plus longtemps en vacances, les grandes villes italiennes ont la cote ! Rome, Venise, Milan et Palerme font en effet également partie des destinations favorites des Français pour un voyage en avion. De l’autre côté de la Manche, la destination préférée des Français est bien entendu Londres. Pour partir en vacances en Irlande, c’est Dublin qui remporte la palme. Enfin, Edimbourg est apprécié comme point de départ pour un voyage en Ecosse.

La grosse dans l’avion

Air France est l’une de ces compagnies: même si elle propose une remise de 25% sur le second siège, ce dernier sera situé en cabine économique. Tant pis pour ceux qui avaient envie de profiter du confort d’une première classe, et donc d’un siège plus large. «Je me souviens de mon dernier vol avec JetBlue, quand un passager s’est bruyamment plaint de ne pas pouvoir voyager dans ces conditions lorsque je me suis assise à côté de lui. Une hôtesse a échangé sa place avec celle d’un autre passager. Elle n’a pas voulu croiser mon regard pendant tout le vol. Les passagers de ma rangée non plus. Une fois les billets réservés, l’angoisse ne tarit pas. «Je paie l’enregistrement de mes bagages pour que mes voisins n’aient pas davantage de raisons de se plaindre. Je m’entraîne à m’asseoir dans l’avion, à m’appuyer contre le mur de la cabine, les bras contre ma poitrine, pour éviter au maximum les contacts physiques avec la personne assise à côté de moi. J’apporte des bonbons, pour ne rien avoir à boire et éviter que l’hôtesse ou le steward n’ait à traverser l’allée pour la grosse.

Par ailleurs, le retrait de cet appareil de l’EAR de Châteaudun se fait dans un contexte de fermeture du site dans trois ans seulement. En effet, le 25 juillet 2018, le Ministère des Armées a officiellement annoncé dans ses mesures d’organisation et d’adaptation de la Défense 2019 « le désengagement du site de Châteaudun qui s’achèvera en 2021 ». « Cette échéance permettra de prendre en compte l’ensemble des dispositions nécessaires à la fermeture de l’emprise, à l’accompagnement de la reconversion du site ainsi qu’à la reconversion du personnel », est-il précisé. Dans les colonnes du journal La République du Centre, Jean-Christophe Erard, délégué à l’accompagnement régional (DAR), expliquait que « sur une centaine d’hectares, nous avons actuellement 300 avions-épaves en attente ou en cours de démantèlement. Sur trois tranches successives (2019, 2020 et 2021), à raison d’une trentaine d’hectares libérés à chaque fois, nous allons mener à bien ces missions de démantèlement ». L’EAR fermé, le démantèlement des aéronefs à la retraite sera externalisé. À la fin de la guerre, l’École de chasse, recréée à Meknes, en 1943, revient en France en 1961 et rejoint une école de moniteurs sur la base aérienne 705 Tours ; elle s’y trouve encore. Consacrant le déclin irréversible des avions à hélice, la guerre de Corée fut l’occasion des premiers combats aériens entre chasseurs à réaction, principalement entre le F-86 Sabre américain et le MiG-15 soviétique. Dès les années 1950, des avions de chasse supersoniques furent développés, rapidement suivis par des avions capables de voler à plus de deux fois la vitesse du son. D’une façon générale, on vit apparaître des avions de plus en plus performants mais aussi de plus en plus gros, complexes et surtout coûteux. Leur fiabilité a également beaucoup augmenté. Le cahier des charges d’un bon avion de chasse a considérablement changé avec le temps. Les principaux constructeurs d’avions de chasse sont actuellement Lockheed Martin et Boeing aux États-Unis, Soukhoï en Russie, Eurofighter, Dassault Aviation et Saab en Europe, Shenyang Aircraft Corporation en Chine. Eurofighter est un consortium détenu par les sociétés britannique BAE Systems (33 %), italienne Leonardo (21 %) et franco-germano-espagnole Airbus (46 %). Historiquement, les avions de chasse étaient répartis en plusieurs catégories comme les chasseurs de jour, chasseurs de nuit, chasseur à long rayon d’action, etc. Ceci était justifié par les différences de performances et d’équipements nécessaires pour chacun de ces rôles. De nos jours, tous les chasseurs peuvent opérer de jour comme de nuit. Juste après la Seconde Guerre mondiale sont apparus les premiers intercepteurs, souvent avec une autonomie moins importante qu’un chasseur traditionnel, leur mission se limitant à décoller, rejoindre l’adversaire et le détruire. On citera par exemple le English Electric Lightning ou le Crusader. Le terme d’avion de supériorité aérienne désigne généralement un avion plus polyvalent de type « chasseur lourd » comme le F-15 Eagle, le MiG-29 Fulcrum ou encore le Su-27 Flanker. ↑ 5 octobre 1914 : Premier combat aérien.

Pour améliorer la vérifiabilité de l’article ou de cette section, merci de citer les sources primaires à travers l’analyse qu’en ont faite des sources secondaires indiquées par des notes de bas de page (modifier l’article). Un avion militaire est un avion développé pour répondre aux besoins des forces armées d’un pays. Il existe deux catégories principales, en fonction des missions : les avions de combat dotés d’armements offensifs ; les avions de soutien, non armés ou dotés d’armes de défense (ou de radars). Cette définition s’applique aussi aux hélicoptères de combat et de soutien aérien ou terrestre. L’aviation militaire s’est développée dès le milieu de la Première Guerre mondiale, une décennie après le premier vol, avant de devenir une composante essentielle de la stratégie militaire à partir de la Seconde Guerre mondiale. Les forces armées de nombreux pays disposent d’une composante aérienne (armée de l’air) dédiée aux missions militaires aériennes, des avions militaires peuvent être affectés à d’autres composantes d’une force armée, par exemple une force marine disposant d’une aéronautique navale. L’avion apparaît quelques années seulement avant la Première Guerre mondiale et est rapidement utilisé par les militaires.