Rafale Vs F35

Le consortium Rafale jouit d’une excellente réputation et pourrait gagner de nouveaux clients. Le F35 pose la question du juste besoin : la Suisse pourrait ainsi privilégier l’avionneur français. Paradoxalement la principale menace pour le Rafale n’est pas le F35. Mon coût et ses retards dans la livraison, ses performances à nuancer et l’ultra dépendance créée sont de vrais freins pour des pays acheteurs. Le transfert de certaines technologies (l’interconnectivité notamment) à des avions de 4ème génération américains pourrait remettre en cause l’attractivité du Rafale. Ce rétrofit est aujourd’hui la principale menace qui pèse sur le Rafale. Revue Militaire Suisse – 2017 « Le défi de l’acquisition d’un nouvel avion de combat pour la Suisse » Col EMG François Monney. Les articles parus sur le sujet dans l’Usine nouvelle. Etude prospective et stratégique n°2016-49 : « Participation de l’armée de l’air aux opérations en coalition ». Renouvellement de la flotte sous-marine australienne : la compétition est-elle biaisée ? TAXIS contre VTC, comment sortir de la crise du transport rémunéré de personnes, en France ? Moins de deux mois après l’annonce de sa réorganisation, le groupe Airbus pourrait supprimer près d’un millier d’emplois selon différents syndicats. Le comité européen d’Airbus se réunit mardi 29 novembre au matin à Blagnac. La direction devrait préciser son plan de réorganisation. L’avionneur brésilien vient d’ouvrir sa première usine de fabrication de siège et fauteuils pour les avions. Cela fait suite à l’acquisition d’Aero Seating Technologies (AST) annoncée en juin 2015, lors du Salon international de l’aéronautique du Bourget à Paris. Le brésilien a appliqué la méthode de la chaîne critique dans son centre de maintenance du Bourget, réduisant de moitié le temps d’immobilisation de ses avions. La maintenance des jets privés est une activité plus complexe qu’il n’y paraît. La troisième édition du rendez-vous d’affaires Aerospace meetings de Casablanca propose de réunir pendant deux jours les 6 et 7 octobre donneurs d’ordre et sous-traitants. Parmi les 210 entreprises présentes, Boeing, Bombardier, Dassault et Embraer seront en première ligne. La 51e édition du salon aéronautique et de l’espace du Bourget a ouvert ses portes ce lundi 15 juin aux professionnels. Dans un contexte porteur, des milliards de dollars de commandes sont attendus. L’avionneur brésilien Embraer annonce 93 commandes, dont 42 fermes pour un montant de total 5,4 milliards de dollars, lors de la première journée du salon aéronautique du Bourget.

Donald Trump ne cède rien. « America First », et il vient de le prouver une fois de plus en empêchant Dassault de vendre douze Rafale supplémentaires à l’Égypte. Et cela, le plus légalement du monde, sans que l’avionneur français ne puisse protester. C’est le très sérieux quotidien Les Échos qui nous informe de cette dernière péripétie de notre cher (très coûteux, même) Rafale. L’auteur de cette révélation est une référence, puisqu’il s’agit d’Hervé Guyader, président du Comité français pour le droit du commerce international. Washington a opposé son veto à cette vente parce qu’une minuscule puce électronique de création américaine, mais fabriquée sous licence par l’entreprise européenne MBDA, filiale d’Airbus, ne peut pas être exportée dans un pays tiers. Pour quelle raison ? L’application de la norme ITAR (International Traffic in Arms Regulations) qui, en effet, permet au gouvernement de Washington de bloquer toute vente d’armes utilisant un composant américain. Lequel gouvernement se fait un malin plaisir, au nom du slogan « America First », d’invoquer ITAR chaque fois que c’est possible ou nécessaire. Après tout, les États-Unis n’ont-ils pas proposé au Caire d’acheter le Lockheed Martin F-35 ?